

L'info du mois
Commerce électronique des médicaments - deux demandes de suspension
Le juge des référés du Conseil d’État a été saisi par un pharmacien d'officine d’une demande de suspension de l’exécution des dispositions de l’ordonnance du 19 décembre 2012, qui ont inséré dans le code de la santé publique les articles L. 5125-34 (limitation du champ des médicaments autorisés au commerce electronique aux seuls médicaments de médication officinale qui peuvent être présentés en accès direct au public en officine), et L. 5125-36 (création des sites Internet de commerce électronique de médicaments soumise à autorisation du directeur de l’ARS).
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Un courrier qui interpelle la profession
Le 7 janvier dernier, la profession a été interpellée par un courrier de la ministre de la Santé relatif aux enquêtes de l’association UFC-Que Choisir, faisant état du « manque de conseils lors de la délivrance de spécialités de médication officinale, de défaut de prise en compte d’interactions médicamenteuses ».
Campagne Leclerc
L'Ordre, comme l'ensemble de la profession (vous êtes nombreux à nous le témoigner), a vu la campagne de M. Leclerc.
Biologie médicale : les retouches de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale
Le feuilleton législatif relatif à la réforme sur la biologie médicale continue.
Commerce électronique de médicaments : des risques identifiés par deux rapports
Publiée en décembre dernier*, l’ordonnance autorisant le commerce électronique des médicaments de médication officinale a été adoptée pour transposer en droit national la directive européenne consacrée à la lutte contre les médicaments falsifiés.
Prise en charge des douleurs chroniques : information de la DGOS
Dans un courrier adressé à l’Ordre, la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) rappelle l’existence de structures spécialisées pour la prise en charge des douleurs chroniques.
Un nouveau diplôme pour lutter contre la criminalité pharmaceutique !
Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les médicaments falsifiés représenteraient 10 % du marché mondial et concerneraient 50 % des produits vendus sur Internet.